La cellule du détenu mort à Bochuz le 11 mars n'a pas été ventilée après l'extinction de l'incendie.

La cellule du détenu mort à Bochuz le 11 mars n'a pas été ventilée après l'extinction de l'incendie. Les gardiens ont mis trente minutes pour s'en apercevoir, indique le substitut du juge d'instruction cantonal.
Dans un communiqué, Daniel Stoll précise toutefois qu'il est «encore trop tôt» pour prendre position sur d'éventuelles responsabilités individuelles. Des résultats d'expertises sont attendus en juillet.