Entre 2013 et 2018, le registre généalogique des vaches fait état d’une baisse d'environ 10%.

C'est en Valais central, coeur de la race, que le recul est le plus net. Il s'explique notamment par la baisse du nombre d'éleveurs, le manque de terrains pour les troupeaux et les exigences croissantes liées à la détention du bétail.

Lorsqu'un cheptel devient aussi modeste, à savoir 6'078 vaches l’an dernier, un risque d'extinction de la race n'est pas exclu en cas d'épizootie par exemple.