Le Championnat du monde de hockey sur glace est lancé pour l’équipe de Suisse. Opposés à l’Italie samedi après-midi à Helsinki, les Helvètes n’ont pas manqué leur entame. Ils ont facilement disposé de la sélection transalpine sur le score de 5-2.

Ce résultat permet à la troupe de Patrick Fischer de très bien entrer dans le tournoi. Ce qui n’est pas négligeable car le coach national est ses hommes n’ont peut-être jamais été aussi ambitieux au moment d’aborder un Mondial. Renforcée par plusieurs éléments qui évoluent en NHL, de l’autre côté de l’Atlantique, mais pas par le défenseur bernois Roman Josi, la Suisse est très ambitieuse. Elle ne vise rien de moins qu’une médaille en Finlande. Un discours qui tranche avec l’époque récente à laquelle les joueurs rouges à croix blanche se contentaient de miser sur une qualification pour les quarts de finale.

Reste qu’après des Jeux Olympiques manqués en février dernier à Pékin, la sélection helvétique n’est pas à l’abri d’une contre-performance. Elle aura ainsi une revanche à prendre durant cette édition 2022 du Championnat du monde. Un Championnat du monde disputé dans un contexte géopolitique très particulier. La Russie et le Bélarus ont été exclus de la compétition en raison du conflit armé en Ukraine. Et cette guerre a des répercussions sur la Finlande, voisine de la Russie. Cette semaine, Helsinki a formulé une demande pour intégrer l’OTAN. Ce que Moscou n’a pas tardé à sanctionner. La tension est ainsi montée d’un cran.

Quelles répercussions sur l’atmosphère dans la capitale finnoise ? Quelle place occupe le Mondial dans l’actualité ? Et malgré le contexte, quelles sont les chances de la Suisse dans ce tournoi ? Nous avons passé tous ces points en revue samedi dans « La Tablée des Sports » avec l’envoyé spécial des Radios Régionales Romandes en Finlande, Raphaël Chalverat.