- De gauche à droite: Myriam Emin, collaboratrice scientifique, Sébastien Besse, Chef de l'Office valaisan d'arboriculture et cultures maraîchères, et Christel Dischinger, déléguée à la durabilité
Le Valais a réalisé le premier bilan carbone de la production arboricole de son territoire en 2025. Résultat : ce secteur a émis l’an dernier plus de 6'000 tonnes de gaz à effet de serre.
Un taux relativement faible, qui correspond à douze avions pleins effectuant un aller-retour entre Genève et New York. L’étude s’est focalisée sur la production de poires, de pommes et d’abricots – les fruits les plus cultivés en Valais – et les analyses ont montré que les espèces les plus rentables sont celles qui émettent le moins de CO2. Explications de Myriam Emin, collaboratrice scientifique à l’office valaisan d’arboriculture et cultures maraîchères.
La démarche a également permis de développer un nouvel outil de mesure et de pilotage visant à accompagner les producteurs. On retrouve Myriam Emin.
Mais ces derniers ne sont pas les seuls à pouvoir contribuer à diminuer l’empreinte carbone de l’arboriculture, les consommateurs ont aussi leur rôle à jouer. Christel Dischinger, déléguée à la durabilité du canton.
Cet outil à destination des producteurs devra être déployé prochainement dans le but de faciliter la mise en œuvre de pratiques plus durables.









































