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Le danger d'incendie reste maximal dans plusieurs régions du Valais. Si un scénario comme celui de Fontainebleau demeure exceptionnel, les autorités rappellent qu'il ne peut pas être écarté.
Les images de l'incendie qui ravage actuellement la forêt de Fontainebleau interpellent bien au-delà des frontières françaises. Plus de mille hectares ont déjà brûlé dans une région pourtant peu habituée à ce type de catastrophe. En Valais, où la sécheresse et la chaleur persistent, plusieurs régions du canton sont concerné par une alerte de danger maximale en ce qui concerne les incendies.
Le conseiller d'État Stéphane Ganzer estime qu'un tel scénario est crédible. « Nous avons des feux qui peuvent commencer en plaine et se terminer à la limite des forêts dans les alpages à 1'900 mètres », rappelle-t-il. La topographie valaisanne complique les interventions et peut favoriser la propagation des flammes.
« On sait qu'avec les ingrédients actuels, le cocktail devient chaque jour un petit peu plus dangereux »
La prévention reste la meilleure protection
Le plus important incendie de forêt qu'ait connu le canton remonte à 2003, à Loèche, où plus de 400 hectares étaient partis en fumée. Depuis, les autorités ont renforcé les moyens de lutte, notamment avec la formation de plus de 300 pompiers spécialisés dans les feux de forêt. Mais pour Stéphane Ganzer, le facteur déterminant reste le comportement de chacun. « La clé du succès, c'est le respect des interdictions de faire du feu. » Le conseiller d'État rappelle que l'interdiction générale de faire du feu et de la pyrotechnie demeure en vigueur, et ceci, même à l’approche des festivités du 1er août. « Célébrer notre pays, c'est aussi respecter sa sécurité », conclut-il.
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