- Chaque année, Octobre rose met en lumière les enjeux liés au cancer du sein, de la prévention aux traitements, en passant par l'accompagnement des patientes. image d'illustration
En ce mois d’Octobre rose, consacré à la sensibilisation au cancer du sein, l’Hôpital Riviera-Chablais poursuit ses démarches pour obtenir la certification de son Centre du sein à l’horizon 2027. Un label de qualité qui vise à garantir une prise en charge coordonnée et personnalisée des patientes. En parallèle, notre rubrique Seconde lecture met en lumière les Coussins du Cœur, une initiative bénévole qui apporte confort et réconfort aux personnes opérées.
L’Hôpital Riviera-Chablais (HRC), à Rennaz, souhaite obtenir la certification de son Centre du sein d’ici 2027. Cette reconnaissance exige notamment une collaboration étroite entre plusieurs spécialistes, un accompagnement adapté aux besoins de chaque patiente et une participation à la recherche clinique.
Mais derrière cette appellation, que recouvre concrètement un Centre du sein ? Les explications de la Docteure Sophie Genoud, gynécologue-obstétricienne et répondante médicale du centre à l’HRC :
Si les femmes atteintes d’un cancer du sein bénéficient déjà d’un suivi médical à l’HRC, cette nouvelle organisation entend aller plus loin. L’objectif est notamment de renforcer la coordination entre les professionnels de santé et d'offrir un accompagnement personnalisé tout au long du parcours de soins.
Docteure Sophie Genoud revient sur ce que cette structure peut concrètement changer pour les patientes :
L’Hôpital Riviera-Chablais poursuit ainsi sa préparation en vue d’obtenir le label de Centre du sein certifié en 2027. Une reconnaissance qui viendrait formaliser les standards de qualité de sa prise en charge.
Au-delà du suivi médical, Octobre rose est également synonyme de solidarité. Dans notre rubrique Seconde lecture, nous mettons en lumière l'association Coussin du Cœur, une initiative bénévole qui apporte confort et réconfort aux personnes opérées d’un cancer du sein. Entretien avec l’une des responsables de l’association en Valais, la Val d'illienne Marie-France Caillet-Bois.
/Julie Gay










































