- Samuel Quartenoud sur son alpage à Bovonne © Radio Chablais
Dans le Chablais, l’eau ne manque pas pour abreuver les vaches. Mais l’herbe ne pousse plus et de nombreuses désalpes auront lieu en avance. Pour l’heure, les agriculteurs de la région essaient de tenir le plus longtemps possible en alpage.
Dans le Chablais, les alpages souffrent de la sécheresse.
Si l’eau pour abreuver les vaches ne manquent pas – contrairement aux cantons du Jura et Fribourg - la deuxième pousse d’herbe n’est pas venue. De nombreux agriculteurs mettront ainsi un terme à la saison de l’estivage avec deux ou trois semaines d’avance. C’est notamment le cas à Bovonne, au-dessus de Bex, comme l’explique l’alpagiste Samuel Quartenoud :
A l’alpage des Coques, à la Lécherette, tout est mangé. A Bovonne, au-dessus de Bex, les vaches reçoivent déjà du foin et la famille espère pouvoir tenir jusqu’à début septembre. A Conches, sur la commune d’Ollon, la situation permet d’avoir encore de l’herbe. Ce qui n’est pas le cas au Col-de-la-Croix. A Leysin, certains secteurs souffrent davantage que d’autres, en fonction de leur ensoleillement.
Côté valaisan, Benjamin Dubosson, de l’alpage de Champsot a heureusement pu faire le plein de réserve de fourrage ce printemps :

Samuel Dubosson, à Champsot.
Certains alpages valaisans sont plus chanceux, comme à La Pisa, sur la commune de Champéry. L’alpage a pu accueillir des vaches fribourgeoises. A Champoussin, il y a encore un peu d’herbe, mais les bêtes donnent moins de lait.










































