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Le bilan intermédiaire du projet pilote de consensus parental dans l’Est Vaudois est positif.
Ce processus, appelé aussi le COPAR, favorise un règlement à l’amiable des conflits familiaux tout en protégeant les enfants mineurs des difficultés rencontrées par leurs parents lors de séparation ou de divorce. Manon Schick, directrice générale de la direction générale de l’enfance et de la jeunesse (DGEJ).
Bien que, dans la majorité des cas, les parents cherchent à les épargner des difficultés qu’ils rencontrent, certains enfants se retrouvent néanmoins directement affectés par la situation. On retrouve Manon Schick.
Ce dispositif existe déjà dans d’autres pays, où il a prouvé son efficacité, d'après la directrice générale de la DGEJ.
Lancé il y a 3 ans par l’Etat de Vaud, le consensus parental sera maintenu dans l’Est Vaudois grâce au bilan intermédiaire satisfaisant réalisé par la direction générale de l’enfance et de la jeunesse. Sa directrice, Manon Schick nous dévoile quelques chiffres.
Concrètement, sur le terrain, comment cela se déroule ?
Ecoutez l'interview de la première présidente du Tribunal d’arrondissement de l’Est Vaudois, Sandrine Osojnak.
Ce processus sera prochainement déployé dans le reste du canton. L’idée est de couvrir l’ensemble du territoire vaudois d’ici 2030.
LJ/c









































