- Simon Bernegger et Fribourg ne font - pour le moment - qu'une bouchée de Monthey en playoffs. (© Radio Chablais)
Opposé à Monthey en playoffs, le joueur de Fribourg Olympic Simon Bernegger réalise une première saison au-delà de ses attentes. Le Veveysan s’épanouit dans un environnement où la culture de la gagne n’est pas qu’un simple discours.
« Fribourg est un club qui a une mentalité de gagnant, et c’est ce que je suis. Ce contexte me poussera à devenir meilleur. » Ce sont là les mots de Simon Bernegger, recueillis par nos soins en août 2025. Le jeune homme de 19 ans était à ce moment-ci à l’aube de débuter sa nouvelle aventure avec Olympic, après avoir effectué toutes ses classes au Vevey Riviera Basket. Rejoindre la meilleure formation du pays pouvait naturellement engendrer de l’appréhension. Mais peu importe, le principal était d’apprendre et de progresser. Quelques mois plus tard, en plein mois d’avril, nous pouvons le dire : l’acclimatation s’est bien déroulée, et fut même très rapide.
Un cadre idéal
En saison régulière, Simon Bernegger a pris part à 22 des 24 rencontres disputées par Olympic. Le Veveysan a même passé, en moyenne, 12 minutes par match sur le parquet. « Je ne m’y attendais pas, à vrai dire. Le coach (ndlr : Thibaut Petit) m’a fait confiance, et je pense le lui avoir rendu. » Et, dans cette situation, difficile de ne pas progresser. « Je joue avec les meilleurs joueurs suisses, les meilleurs étrangers…. Les entraînements sont complets. J'ai une infrastructure avec moi qui me permet de me développer le mieux possible, sur tous les plans, et je suis très reconnaissant pour ça », indique-t-il.
Celui qui suit en parallèle des études à l’Université locale espère désormais aller chercher le titre de champion suisse, après avoir remporté ceux de la SBL Cup et de la Coupe de Suisse. « Le triplé, ce serait incroyable ! » Grands favoris, les Fribourgeois croisent actuellement le fer avec Monthey en quarts de finale de playoffs. Et au vu des résultats des deux premiers actes, 121-58 et 127-66, difficile voire impossible de ne pas les imaginer atteindre le dernier carré. Et de voir Simon Bernegger clore une « première » aux allures de conte de fée.
L'interview
Thierry Nicolet









































